Sous-Balme Février 2005
Un autre regard sur Sous-Balme

Sujet : Ain (01)
Date : 12 Avril 2005

Ca y est, je suis complètement équipé, je vais partir plonger. « Ah Merde, mon phare ». Faux départ !
Lors de l’équipement du bi 20 dorsal j’ai posé la tête de phare entre les deux robinetteries, la batterie étant attachée à la partie basse du harnais. Une fois le bi capelé, et pendant que je fixais le relais 9l au N40 comme mélange intermédiaire et le relais 20l trimix que je dois déposer à 57m pour la pointe de demain de Pierre-Eric, la tête du phare a glissé entre les deux bouteilles.

Je tente de la récupérer en me contorsionnant du mieux que je peux. Peine perdue, malgré l’eau à 6°C je ne récupère qu’une suée dont je n’ai pas besoin compte tenu de la plongée qui doit m’attendre.
La seule solution est de demander de l’aide pour récupérer cette tête volante qui ne cherche qu’à fuir.
Pour équiper plus facilement mon lourd équipement j’avais choisi de faire quelques mètres dans une salle juste à coté de la mise à l’eau. Les collègues n’étant pas encore habillés il faut refaire le chemin en sens inverse, mais avec tout l’équipement sur le dos car j’ai la flemme de tout enlever. Cette idée est totalement idiote car je vais perdre plus d’énergie (mais moins de temps) à faire cela plutôt que d’enlever les relais et de voyager, sur quelques mètres, plus léger.
Ben, qui était le plus proche de la mise à l’eau afin de pouvoir filmer, me prête une main secourable.



C’est bon, j’ai tout. La tête de phare est fixée sur le casque, le dévidoir est là, les relais sont arrimés grâce aux élastiques, les détendeurs fixés sur le tour de cou, tout y est, je pars.

La plongée qui commence est le résultat de plusieurs heures d’effort. Cela a commencé il y a 2 semaines lorsque nous sommes arrivés chez Pierre-Eric, à Saint-Rémy-Les-Chevreuses, dans la région parisienne. Le but de la journée est de préparer les différents mélanges dont nous aurons besoin dans 2 semaines, à Sous-Balme.

J’arrive en même temps que Michel et son meilleur ami, un Range Rover légèrement décati mais toujours fidèle au poste et ne rechignant que rarement à la besogne, sauf lorsque les éléments naturels se déchaînent contre lui, le laissant embourbé dans une forêt ou planté dans un tas de neige.



Nous déchargeons nos matériels respectifs et commençons à tirer des plans sur la comète.
- Bon alors vous voulez faire quoi comme mélanges, attaque Pierre-Eric.
- Ben je sais pas, faudra faire quoi pour toi à Sous-Balme ?.
- A priori, faudra rééquiper avec une corde le puits qui va de 17 à 57m et y faire le ménage des anciens fils afin de sécuriser tout ça. Ensuite, on pourra se servir de la corde comme ligne de décompression et y déposer des relais du fond jusqu’en haut. Il faut aussi prévoir les batteries pour les paliers ainsi que les différents blocs de sécu.
- OK. Cela fait donc 1 plongée pour faire le ménage et installer une corde jusqu’à 57m et une autre pour installer le relais 20 à cette même profondeur.
- Ensuite il y aura l’installation de la ligne de décompression sur la corde à partir de 40m. Pour les plongées au-dessus de 40m c’est plus simple car plus proche de l’entrée. Pour la récupération du relais, après la pointe, je pense pouvoir les remonter jusqu’à 40m ce qui évitera de devoir retourner en bas du puit.
Le planning de la journée est donc fixé. Michel et moi préparerons des trimix 21/34 pour aller dans la zone des 57m. Je ferais le ménage et Michel posera le relais. Pour pouvoir faire la déco correspondante je préparerais également deux 7l au N80 ainsi que deux 9l au N40 comme mélange intermédiaire. Les 9l serviront également au cas où quelqu’un souhaiterait aller faire un tour pour explorer un diverticule proche de la mise à l’eau.
Pendant ces discussions ésotériques, Sébastien en profite pour arriver. Souriant, comme à son habitude, il débarque en vrac son matériel dans le jardin qui commence vraiment à ressembler à un champ de bataille.



Son arrivée est importante car elle représente la continuité et le renouveau de notre équipe. En effet, grâce à lui, nous sommes maintenant une équipe complète constituée de personnes expérimentées et capables de réaliser des pointes, de personnes autonomes capables, théoriquement, d’assister lors des pointes et, enfin, de personnes autonomes, en apprentissage des techniques et qui filent un sérieux coup de main aussi. Chacun, à son niveau, continue ainsi son apprentissage au contact de tous les autres. Ainsi va le compagnonnage cher aux spéléos.
Le reste de la journée se déroule classiquement. Transvasement de l’oxygène, gonflage à l’hélium et, enfin, gonflage à l’air, tout cela rendu possible par le matériel de la commission plongée souterraine d’IdF-Picardie et par notre matériel perso. Les gonflages et autres transvasements, actes mécaniques s’il en est, sont entrecoupés par des tranches de vie : un chien venu faire ses besoins dans la pelouse, les enfants qui viennent vérifier qu’aucun adulte n’est disponible pour jouer, le repas pris ensemble, …

Le contact de cette eau à 7°C avec ma figure lors de l’immersion ramène mes pensées au moment présent, à cette plongée qui débute. Les premiers mètres de progression me permettent de régler les dernières choses. Mon relais 9 s’est dégagé de l’élastique. Je le remets et nous continuons à avancer. Test des différents détendeurs. Celui du 9l au N40 : OK, celui du 20l dorsal de droite au Tx 21/34 : OK, idem pour le gauche. Le relais 20l de Pierre-Eric est bien fixé.
Tout ce matériel ne représente qu’une infime partie des quelques 800kg de blocs, détendeurs, combinaisons, cordes, mousquetons et autre attirail spéléologique qu’il nous a fallu descendre depuis la route située environ 60m à la verticale de nos têtes.



60m de dénivelé qui s’expriment en réalité par une falaise d’une dizaine de mètre, avec ensuite une zone inclinée entrecoupée, selon le chemin pris, d’un autre ressaut de 4m avant d’arriver, enfin, à l’entrée de la grotte, perchée sur ce flanc de la vallée de la Valserine. A partir de là il faut encore pénétrer dans la grotte, franchir un rétrécissement situé à 90° de l’axe principal de la galerie pour arriver dans une petite salle où l’on retrouvera cette direction principale. De là, un léger ressaut de 2m, précédé d’une autre étroiture, et glissant, sur lequel certains de nos prédécesseurs ont laissé des plumes, nous amène à un méplat qui continue, après une marche de 2m, à une plage de gravier qui nous sert de camp de base. Le départ de l’eau est, actuellement, situé quelques mètres encore plus bas. Ce niveau d’eau est le plus bas que nous observons depuis que nous venons, années après années, dans ce trou.



Tant mieux car nous savons combien ce niveau peut varier en seulement quelques heures lorsqu’il pleut à l’extérieur. 1 à 2m par heure est une valeur déjà observée par le passé. Néanmoins, vu l’épaisseur actuelle du manteau neigeux et les températures en ce moment, nous ne risquons rien.
C’est donc bien à l’issue de 2 journées de mise en place d’une tyrolienne, du camp de base et d’un portage sportif à travers les méandres de cette grotte que je peux profiter d’un confort relatif dans ma combinaison étanche et que je vais pouvoir réaliser ma première plongée trimix sous terre.
C’est, pour moi, quelque chose d’important car je l’aborde comme une nouvelle étape dans ma progression personnelle. Une première étape qui représente la levée d’une contrainte intrinsèquement liée à notre activité : le risque de la profondeur lié à la narcose et, surtout, à l’essoufflement. Certes, ce ne sera qu’une première étape et il en faudra bien d’autres, peut-être même cela sera t’il sans fin, avant qu’une certaine quiétude puisse s’installer lors de telles plongées. Peu importe, il faut bien commencer un jour. Je connais cette cavité puisque j’y ai déjà plongé quelques fois. J’ai fais attention à être frais et dispo pour cette plongée puisque j’aurais pu y aller hier en fin d’après-midi mais j’avais préféré la reporter au lendemain matin, après une bonne nuite de sommeil. Bref, tous les voyants au vert.
Tous ?
Je suis peu habitué à la configuration matérielle qui est la mienne aujourd’hui. En effet, 3 blocs de 20l dont 2 en dorsal alors que, compte tenu des trous que nous plongeons habituellement, je suis plus habitué à une configuration avec les blocs uniquement sur les cotés et je n’ai jamais emmené, au maximum, que 2 bouteilles de 20l avec, de temps en temps, des relais, mais plus petits.
De plus, je n’ai pas tant de plongées que cela dans cette grotte. Seulement 2 ou 3, à tout casser. Et surtout, jamais avec des blocs aussi volumineux. A chaque fois c’était avec des 12l ou des 9l. Comme si cela ne suffisait pas, ma mission a changé au dernier moment. Je devais aller faire du ménage et poser une corde dans le puits mais, suite à une bonne nuit de sommeil, Pierre-Eric est quasiment sûr que la corde est déjà posée. Ma mission a donc été revue et je dois maintenant aller poser le relais 20l de PE puis, au retour, faire le ménage, si cela n’a pas déjà été fait.
Donc, tous les voyants sont bien au verts, mais j’ai oublié d’en regarder certains, ou bien je n’ai pas voulu les regarder de près, ce qui revient au même.
Au départ de la plongée la cavité ressemble à une sorte d’ellipse plus large que haute. Les protections de robinetteries cognent un peu mais rien d’inquiétant. A 6m de profondeur la section change et se transforme en diaclase plus haute (forcément) que large. Peu après, j’arrive sur un rétrécissement de cette diaclase au milieu duquel trône un bloc de pierre. Je sais pertinemment qu’il vaut mieux passer par le bas. Néanmoins, et sans pouvoir l’expliquer, le passage par le haut me semble plus ‘fun’.
Je m’incline à 90° sur le coté gauche car ça ne passe pas à l’horizontale. J’avance, ça racle mais on progresse. Chaque millimètre gagné me rapproche de la plongée. Lorsque cette formalité sera passée je pourrais rejoindre, après être descendu dans cette diaclase, la partie horizontale à 17m avant d’atteindre le puit qui m’emmènera en bas et aux portes de mes attentes.
Je bouge le bras gauche afin d’agripper ce rocher posé en travers de la fente étroite et rugueuse. Je me tire, le bras droit tente de rejoindre le gauche pour prendre appui mais le plafond est trop bas et m’empêche de passer ce bras par le haut. J’essaie alors en le passant devant moi comme pourrait faire un contorsionniste enfermé dans une boite et voulant serrer la main au présentateur du spectacle, mais impossible de me décaler suffisamment. C’est alors que je me rends compte que je suis complètement bloqué, coincé, fait comme un rat. Comment cela est-il arrivé ? Je ne m’en suis même pas rendu comte, quel benêt !
Je gigote, tente de me décaler, d’entrer en résonance pour m’extirper de ce piège mais rien n’y fait. Je ne récolte qu’un modeste début d’essoufflement. Celui-ci augmente au fur et à mesure que je me débats. Tenter d’enlever le relais 20 qui est posé sur le bloc rocheux et qui me coince contre le plafond devient mon idée fixe afin de pouvoir, ensuite m’extirper de là. En plus, je pourrais ensuite me décaler un peu vers le bas et passer mon bras droit.
J’enlève l’accroche basse du bloc, mais impossible d’enlever celle du haut. Plusieurs essais suivront mais sans aucun résultat. Je bouge, vibre, me débat, pousse la roche de toutes mes forces mais cela ne conduit qu’à un blocage encore plus fort. Je suis sur un tatami, immobilisé par une ceinture noire 10ème dan d’au moins 150 kilos. A gauche, à droite, en haut, en bas je bouge. Rien. Ca m’énerve. CA m’énERVe. CA M’ENERVE.
C’est alors que je comprends, enfin, la première leçon reçue en plongée souterraine. L’énervement est la première étape de la panique et donc d’un risque bien plus grand que d’être bloqué. Je suis donc sur la mauvaise voie, celle du cercle vicieux de l’essoufflement et des ses corollaires sur la capacité de réflexion. Au prix d’un gros effort de concentration je parviens à reprendre un mode de raisonnement logique et pragmatique.
1. Cesser tout mouvement,
2. Respirer calmement et reprendre le contrôle.
3. Réfléchir et trouver une solution.
En réfléchissant je me dis que la situation est forcément beaucoup plus simple qu’elle n’y paraît. J’ai de l’air, enfin du nitrox dans un 9l, et un bi 20 rempli de trimix normoxique (heureusement). Bref, la limite de cette situation sera d’attendre que quelqu’un vienne (Pierre-Eric doit se mettre à l’eau d’ici 30 minutes et il doit forcément passer par là). Je vérifie donc l’accessibilité de chaque détendeur et leur bon fonctionnement. Sauf que lors des changements de détendeurs j’avale de l’eau car mon essoufflement est plus avancé que prévu, ce qui n’améliore pas ma situation. Je récupère le nitrox et décide d’attendre patiemment que le CO2 s’échappe de mon cerveau pour me permettre d’y voir plus clair et de récupérer mes esprits et mon souffle. Dans la situation actuelle je ne vois pas d’autre solution que d’attendre là.
Nouvelle tentative pour se dégager en utilisant la même technique : bouger et tenter d’ôter le relais 20l qui me semble être l’élément qui me coince le plus en me plaquant contre le plafond. Même résultat que précédemment : un essoufflement. Je m’en veux de refaire cette erreur. A même démarche, même résultat. On se croirait dans le film où le héros se retrouve coincé dans les méandres du temps, l’obligeant ainsi à revivre la même journée à chaque fois, celle de la marmotte. Dans mon cas je souhaite que cela cesse le plus rapidement possible et surtout MAINTENANT.
Et c’est là que je réalise ma seconde erreur : confondre vitesse et précipitation. Mon objectif n’est pas de me dégager mais de sortir rapidement de ce mauvais pas banal. Or, sortir rapidement n’est pas une fin en soi car on ne sait pas ce que la rapidité amènera avec elle. Je cesse alors (à nouveau) tout mouvement et commence vraiment à réfléchir après avoir résolu mon second essoufflement et ingurgité au passage quelques tasses d’eau.
Modifier mon objectif devient alors la chose la plus évidente à faire. Le but est de se dégager de ce piège. Peu importe le temps que cela prendra. Quelle est la solution qui n’a pas encore été envisagée ?
Comme d’habitude c’est la plus évidente que je n’ai pas vue. En spéléo classique, lorsqu’on est coincé en marche avant, il suffit souvent de faire un peu marche arrière, voire de ressortir en sens inverse de là où l’on vient. Bref, faire marche arrière en avançant les pieds en premier. C’est la seule solution que je n’ai pas encore testée.
Et là, tout devient alors simple. Le bras droit est posé sur ma cuisse droite et peut aller agripper le cul des blocs afin de les décaler légèrement de la paroi. Cela permet de bouger les jambes et de prendre appui afin de pouvoir pousser avec le bras gauche. Miracle, je viens de bouger d’environ 5 centimètres en une seule fois. C’est plus que la somme de tous mes déplacements depuis que je suis coincé. Je continue sur ma lancée et, petit à petit, parviens à revenir dans la zone d’avant cette diaclase. Je retrouve de l’aisance. Le sourire revient avec. Néanmoins, cette joie d’avoir trouvé la solution m’a fait retomber dans la seconde erreur. Je fais les choses trop vite, de manière trop brute, sans fluidité. J’en serais quitte pour un troisième, mais plus léger que les précédents, essoufflement.
Une seule chose est maintenant importante : sortir. Vu la faible distance parcourue depuis l’entrée, 20m au maximum, cela est vite fait. Arrivé dans la vasque de mise à l’eau je retrouve Pierre-Eric en train d’installer les blocs qu’il se prépare à aller déposer. Je souffle comme un buffle et tente de répondre à la modeste question « Ca va ? ». Je viens de tomber de cheval. Dans ces cas là on peut rester à terre ou alors remonter de suite.

Je choisis une autre solution. Je ne suis plus dans un état me permettant d’aborder sereinement une plongée profonde en spéléo. Ma première plongée trimix en plongée souterraine aura donc été une plongée à 20m de l’entrée, dans 6m d’eau et pour un temps total de 11 minutes. Pas terrible. La seconde ne sera pas celle initialement prévue non plus. Je me contente d’aller déposer, jeter serait un terme plus correct et plus proche de la réalité, un bloc et une batterie à 6m en me gardant bien d’entrer dans l’antre du diable. La fierté en prendra un coup mais on y gagnera en humilité, d’autant plus que les copains sauront me rappeler ces souvenirs au bon moment. Ce sera tout ce que je ferais en plongée pour la journée.
Je replongerais le lendemain, dans la même configuration mais sans le 20l en relais pensant que je serais alors plus à l’aise. Je tenterais de passer en dessous du bloc rocheux. Le résultat sera quasiment le même. Impossible de passer là où d’autres sont déjà passés avec une configuration encore plus lourde que la mienne. Piqué au vif par le fait que c’est la seconde fois, mais surtout par le fait que je ne serais pas au rendez-vous avec le pointeur, je sortirai dégoûté. Dégoûté par mes capacités, par la cavité, par ce week-end de merde, par le fait de me sentir en dehors du coup, par le fait de pas être capable de remplir les missions qui m’ont été confiées.
Heureusement il reste un bi 9 qui n’a quasiment pas servi, gonflé au N40. Equipé en latéral il me permettra quand même d’aller récupérer des blocs remontés par les autres copains, bref, de participer un peu à la partie aquatique de ce week-end qui n’est, finalement, pas aussi pourri que ça. J’arrive même, au cours de cette plongée à prendre du plaisir à me promener aux endroits où je me suis coincé la veille. Passer au-dessus du bloc à 6m est devenu maintenant un jeu d’enfant.
Le lendemain, tous les blocs sont sortis de la grotte. Ils sont étendus là, à l’entrée, dans la neige.

Ils seront remontés grâce à la tyrolienne améliorée que nous avons installé. Pendant que les blocs et les kits remontent, comme par magie, je fais le bilan du week-end. Finalement je l’ai faite ma première plongée souterraine au trimix. 6m pendant 11 minutes sont ses paramètres, déco comprise. Ces paramètres feront rire tout le monde, moi y compris.
Mais l’essentiel n’est pas là. Ces 11 minutes à 6 mètres de profondeur m’auront appris beaucoup plus que de nombreuses autres plongées plus « glorieuses ». Rester calme et pragmatique lorsqu’on se trouve dans une situation délicate, éviter de vouloir régler les problèmes tous en même temps mais, au contraire, réfléchir à la meilleure action à entreprendre. Ne pas oublier que le plus important n’est pas de faire les choses rapidement mais surtout de bien les faire, peu importe le temps mis. Ne pas hésiter à changer de configuration d’une journée sur l’autre, surtout lorsqu’on a un rendez-vous à assurer et que le fait d’être coincé peut être gênant pour celui qui fait la pointe. Dans notre cas tout s’est bien passé mais la marge de manœuvre avait diminué.
Finalement, en une plongée de seulement 11 minutes j’ai appris, ou compris, pas mal de choses. Pas si mal finalement pour une « petite plongée ».



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